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Des questions comme les autres

Livre de Marjj

Introduction

le 02/05/2008 à 00h09

Introduction :

   Voici plus de quelques jours déjà, que je n’ai de nouvelles de lui, au point où je me demande si après avoir entamé un cahier, perdu d’ailleurs, je ferai bien de ne pas écrire de nouveau, cependant, l’écriture est une chose plus forte que moi. Je n’ai jamais réussi à tenir ma langue, ni mes doigts, je n’aime pas les limites, pas les barrières, je n’aime pas que l’on m’enferme, je ne supporte pas les barreaux.

Pourquoi? Tout simplement à cause du besoin de respirer, le besoin de me sentir libre, de sentir mes ailes imaginaires ouverte, laissant alors dévoiler tout ce que je peux avoir en tête, où non.
Je veux respirer, rester libre de tout mouvement.
Comment en suis-je venue là? A force de tracas, à force de questions, de perte de rêves... Tout ce qui fait que les contes de fées et moi, nous ne nous aimons plus. Vous savez avant, je ne pensais pas qu’une relation amoureuse pouvait changer un être, que cela pouvait changer la vision du monde. Lui, il l’a fait, à mon avis sans s’en rendre compte.
J’ai ouvert les yeux, voyant que lui ne m’aimait pas, où plus assez pour répondre à mes rêves, désirs... J’ai pris l’habitude de l’enquiquiner à propos du sexe, autant le dire, si je le fais ce n’est pas par frustration, plus par amusement.
Je n’ai plus de désirs, je pense qu’ainsi, je peux le laisser partir quand il voudra, sans que moi, je me sente mal de le perdre ainsi. Je l’ai perdu une fois, maintenant je reste sur mes gardes.

Dans ma tête, j’imagine trop de choses, de choses le concernant lui et d’autres personnes, hommes et femmes, femmes où hommes parfois les deux en même temps. Plus j’apprend à le connaître, moins j’en ai envie, un jour viendra où je n’aurai plus envie de lui parler.
Il représentait tout ce que je voulais être, libre sexuellement parlant, libre de pensées, d’actions de travail, une vie sans attaches, une vie sans rien.
Après avoir vu ce que cela donnait, je me dis que je suis mieux avec ma cage en or, mieux sans tout cela, mieux... seule?
De toute façon, notre relation n’est pas stable, elle ne le sera jamais. Quand deux personnes sont faites l’un pour l’autre, tout va bien dans le meilleur des mondes. Hors, tout ne va pas si bien, je sais parfaitement qu’entre nous, il n’existe pas plus platonique.
L’on ne se voit plus, parle presque plus, ne couchons pas ensemble, bref... je suis l’un de ses jouets qu’il a, un jouet avec lequel il ne couche pas, auprès du quel il recherche du confort quand il en a besoin.
Un jour, il frappera à ma porte, mais je ne serai plus là, je vivrai loin, ailleurs, sans personne, seulement moi...

        Je me perds un peu, beaucoup je dirai... Pour une ouverture de livre ce n’est pas génial, alors je vais reprendre.

Dans la vie, je ne suis ni grande, ni petite, ni belle, ni moche, je suis mademoiselle tout le monde, je ne cherche pas à me faire plus belle que je ne suis, plus intelligente, bref, je suis moi et je n’ai pas envie de changer cela, à quoi cela me servirait?

Lui, il disait que je n’avais rien à envier aux autres.

Les autres au moins, n’ont pas 20 ans, et eux, ne sont plus vierge depuis longtemps. Moi, je le suis, je le resterai jusqu’a la fin de ma vie, vu comme commencent et continuent les choses.

Mes amies, elles et eux, disent que je suis quelqu’un de spécial, que je suis étrange, excentrique, bref, complètement folle, ils disent qu’avec moi rien n’est normal. Le monde leur semble peut être moins commun lorsqu’ils sont avec moi.                                                                              

Je suis d’une grande énergie, d’une grande connerie aussi, mais cela ne m’a jamais tué.
D’ailleurs, je n’ai jamais compris pourquoi les gens s’amusaient a entrer dans le même moule, moi je n’aime pas les moules, trop carré, je ne suis pas une pâte à gâteau...

       Ils m’aiment, moi aussi, mais le problème de ma vie n’est pas là. Pour les cités, cité tout le monde, ma vie ressemble à une série télévisé tel qu’amour gloire et beauté où les feux de l’amour. Perso, je préférerai les feux de l’amour, c’est drôle et il y aurait de la musique tout les 5 minutes!

 Cette description devrait vous aidez à comprendre ma vie, le pire est que cela a toujours été ainsi, je voudrai avoir une vie normale, avec où sans lui. Cela me devient égal, je ne suis le jouet de personne.

Moi? Qui suis-je? Les autres me voient comme quelqu’un de toujours joyeux, de bonne humeur, mais lunatique, comme une personne pouvant s’adapter aux autres d’une telle façon que j’en deviens flippante, d’une minute à l’autre, quelques secondes suffissent pour que je sois une autre moi.
Pour eux, je ne suis que sympa, parfois cruelle, déprimée où tout simplement morose. Je sais, c’est la vie.

Quand à moi, dans le miroir, je me vois tout autre, vraiment. Je suis plus une peste, une véritable salope jouant avec les sentiments des autres, une fille manquant d’amour, d’attention, quelqu’un de trop peu sure d’elle et se retenir sur ce qu’elle ne maîtrise pas.

Par exemple, l’amour, je ne maîtrise pas du tout ce sujet, ç’avait toujours été difficile pour moi d’aimer, de le dire et de l’assumer, surtout assumer. Je me savais jalouse, possessive, curieuse et très maladroite. Maintenant j’ai l’impression d’être mille fois pire!
En plus de toujours poser des questions, de toujours vouloir savoir telle où telle chose pèse sur les gens qui m’entoure, je suis curieuse, je suis possessive, une véritable peste.
J’ai toujours aimé que les choses aillent dans mon sens, mon sens a moi, celui de personne d’autre! Je me souviens encore quand, ma première cousine est née. J’étais terriblement jalouse de toute l’attention qu’on lui portait, j’avais toujours été la petite princesse de la famille, l’enfant qu’on aimait, choyait... Alors, quand elle est venue, j’ai vu rouge, encore, c’aurait été un garçon, je l’aurai mieux pris, j’aurai toujours été la seule et unique fille, mais maintenant, il y avait ELLE. Cette horreur, pour moi me volait ma famille, mes jouets, mes vêtement, tout ce qui était à moi partait chez elle, alors qu’elle n’avait pas encore l’age de jouer avec.

Je ne sais plus combien de fois je l’ai martyrisé, jusqu’a ce que l’attention revienne sur moi.
Quand mon petit cousin est arrivé, tout le monde était heureux, content, et elle, passait en second. Moi, l’on m’aimait, on me choyait de nouveau, pourquoi? Parce que je n’allais plus voir mon père, je n’en avais plus vraiment.
Alors, quand on comprend ce genre de choses, l’on se dit que la vie n’est pas plus mal, quand on perd un père pour y gagner un cousin, je trouve que le change qui est diffèrent est bien mieux.
Je le pense toujours...
Alors, on cherchait à comblé ce problème.

On cherchait à m’aimer, c’est tout.
C’est dans cette optique, que j’ai grandis, dans l’idée que j’étais une princesse, l’on cédait toujours à mes caprices, l’on ne me délaissait jamais!
Alors, suis-je désagréable à vos yeux? Me détestez vous? Tant mieux, lorsqu’on vous déteste, l’on parle toujours de vous, l’on pense à vous.
Quand on vous aime aussi, mais la haine reste toujours aussi présente, que l’amour qui s’envole.
Et revoilà mon problème avec l’amour... Je pense qu’avant que je me présente plus, qu’avant que je continue mon histoire, je devrai faire un flash-back, vous expliquez mon problème avec l’amour. Cela remonte à bien longtemps, trop sûrement pour que je me souvienne de tout en détails, alors je comblerai avec les extraits vidéos et photos que j’ai de mon enfance...

De plus, j’ouvre à travers ces lignes un passé sur lequel j’avais fais un blocage, un passé dont je n’ai jamais parlé, du moins, pas en totalité. Je dois avouer que si ma mère savait tout cela, elle aurait depuis longtemps tué mon géniteur. J’en ai envie, je ne le ferai pas, l’on a tous droit à une seconde chance, toujours... J’ai bien peur que moi, j’ai du mal avec la seconde chance. J’ai du mal tout court dans la vie, depuis que je suis tombée amoureuse.
Je déteste l’amour, parce que j’en ai besoin. Je déteste ça parce que j’ai envie que l’on fasse attention à moi. A mon age, on a envie d’aventure folle, on a envie de quelque chose qui pourrait marcher un moment, s’amuser avec celui que l’on aime, à mon age...

Mon age...

Je déteste mon age, je voudrai tellement ravoir 10 ans, rêver au prince charmant dans mon lit, ne penser à rien d’autre qu’a mon contrôle de mathématique...
Depuis des années et des années, peut être due a cette perte, je n’aime plus vraiment... Quand, je me suis remise à aimer, ce fut d’une façon tellement sereine, tellement... Etrange, que finalement, je regrette vraiment ce qu’il me manque.

Lui.

Mot de l'auteur.

le 02/05/2008 à 00h03

J'ai toujours pensé, qu'écrire était le meilleur des dons que l'on aurait pu me faire, alors, j'ai suivis le conseil de mes amies, qui souhaitait voir mon histoire de roman à l'eau de rose retranscrite en livre...

Voici ce roman, dedans j'y marque ce que je ressens sur le moment, tout ce qui est dit à travers ces pages, n'est pas forcément vrai, ce sont des questions posées en affirmation, de quoi m'aider à sortir de mon lit chaque matin, chaque jour depuis que j'ai été briser...

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