Dans la vie, j’ai connu beaucoup de haut, mais surtout des bas.
L’on peut facilement dire que rien n’a été facile pour moi, depuis que je suis né…
J’ai eu dès le début une maladie, j’ai eu une chose qui n’affecte pas certes, mais qui m’avait privé de beaucoup de choses dès le début… J’ai alors fait une allergie au soleil. Mes parents devaient sûrement avoir peur que je devienne un enfant lune… dans mon cœur, je suis une enfant de la nuit.
La nuit, je suis moi, je me laisse aller, je suis mieux que lorsque le soleil et le vent effleure mon visage…
Ces temps-ci, je connais surtout des bas, des bas puisque dans mon cœur il pleut. Je suis souvent ailleurs, je pense souvent à autre chose que mes études, j’essaye de me calmer, de faire le point sur ma vie, de finir de me découvrir, moi cet étrange secret, se renfermement, cette fille que je suis, mais je n’y arrive pas…
Pourquoi ?
Simplement parce que j’ai le cœur qui pleure, il pleure, il saigne et essaye de mourir, en vain.
Mes amies essayent de me retenir dans le monde réel, mais mon ame ne demande qu’un aller sans retour dans mon monde intérieur, un aller qui finirait dans un hôpital, tellement je serai dans ma bulle, dans mon monde, sans réaction…
Je saigne, me force à sourire, me force à rire et montrer les dents aux autres. Je me force simplement parce que je sais, que plus jamais, je ne rirai normalement, plus jamais je n’aurai cette folie qui caractérisait mon double J.
Pour moi, tout est finis.
Tout.
Je sombre dans un lieu sans non, un lieu non dit qu’on ne peut nommer, je rejoins ainsi les nombreuses autres moi brisée que je suis, ai été…
Je me sens mal.. Je suis malheureuse. Je voudrai mourir, mais je n’y arrive pas.
Ce n’est pas faute d’avoir tenté.
Pas faute de me faire saigner à mort pour ne plus souffrir, fumer histoire d’oublier… de m’oublier.
Tout ça pour arriver au point, où je me déteste.
A quoi sert ma beauté si c’est pour que je déprimer ? Me fane dans mon coin, avec cette impression de dépérir jour après jour…
Je ne peux plus voir mon appartement, je me souviens de sa présence, de son rire, de tout ce qui me faisait sourire chez lui, qui maintenant me fait pleurer, encore et toujours…
« Ne te met pas dans un tel état. »
Comment ne pas être dans cet état, lorsque l’on sait parfaitement que lorsqu’on aime, rien ne peut faire, rien ne peut arrêter cet amour que malheureusement, l’on condense en soit ?
Dans la vie, il y a des hauts, et des bas…
J’ai l’impression qu’il ne supporte pas les bas, qu’il a rencontré mieux que moi, mieux où imparfait vis à vis de moi, qu’il veut profiter de la vie, s’envoyer enfin vers d’autres horizon…
Moi je pense plus qu’il a envie de profiter a fond de sa sexualité lorsqu’il sera une semaine a New York…
"Je t’adore…"
Vraiment ? Je ne veux pas que tu m’adores, mais que tu me dises que tu m’aimes…
C’est peut être bête comme réaction, mais j’ai peur, peur qu’il ne m’aime plus autant, plus comme je le voudrai, peur qu’il m’oublie… Moi, j’ai toujours peur que l’on m’oublie…
Il m’a apprise à ne plus me poser de questions, je ne m’en pose plus… J’ai une confiance sans borne en lui, plus que j’en ai en moi.
Il suffirait qu’il me dise qu’il croit en moi, qu’il sait que j’en suis capable pour réussir ce que je fais…
Maintenant, je vais devoir me voir obligé de couper les ponts… parce qu’il ne veut plus de moi, et que moi je souffrirai a en crever de le voir dans d’autres bras que les miens… Surtout, si ces bras appartiennent à des hommes…
Les gens disent que ce n’est qu’une passade… Non , désolée.
J’aime les gens, une fois que je les aimes, les hauts et bas existent… Cet amour ne me quitte jamais… Il grandit de jour en jour, au point où je les aimes éperdument, que rien ne doit les toucher, sinon je deviens une autre, une protectrice qui ferait n’importe quoi pour que cette personne aille mieux, n’ait plus de problème…
Quitte à en souffrir, je ne veux que leur bien…
Les gens que j’aime a en pleurer se comptent sur une main… 3… Seulement trois à qui je confierai ma vie..
Il en fait partit, au point où je ne pourrai jamais cicatrisé de ma vie de tout cela…
« Tu l’as fais une fois, tu pourra le faire une seconde fois. »
Non, la première fois je n’avais pas cicatrisé, juste combler la blessure par un nouveau défaut…
Cette blessure saignait encore le soir, je changeai le pansement pour la nuit, le changeait à l’aube pour la journée… Buvais, fumais pour oublier, oublier lui…. Ne pas penser à lui quand j’étais dans d’autres bras…
Je cherchai toujours de quoi me rappeler encore lui…
Ce soir, depuis hier soir, je sais que tout sera finis, que c’est la dernière fois qu’il m’aura aimer…
Je doute, doute du fait qu’il ait pu m’aimer dans cette suite, doute de ça…
Vous savez, quand on souffre les gens ne savent que vous dire… Au point, où vous êtes encore plus misérable puisqu’ils vous prennent dans leurs bras…
Moi, je n’aime pas qu’ils me prennent dans leurs bras quand j’ai les larmes aux yeux…
Pourquoi ?
Parce que je veux simplement mourir dans ces cas là.
Je veux continuer à pisser le sang, comme si de rien n’était, me forcer à vider mon estomac pour être légère de corps, mais pas d’esprit.
Je suis malheureuse.
Je voudrai qu’on me laisse pleurer l’amour que je perds ainsi. Je voudrai qu’on me laisse pleurer mes rêves perdu.
Je n’ai jamais été courageuse quand il s’agissait de moi, je n’ai jamais su ce que je voulais faire de ma vie sentimentale.
Quand on me pose la question, de comment tu vas ? J’me force à sourire et dire : « je vais bien, un de perdu dix de retrouvé ! » et dans ma tête je pleure, je hurle mes maux, je hurle que je veux exploser, mourir…
Ce soir, je devais le voir, le destin à fait que ce n’était pas la soirée où l’on devait se voir…
Pourtant, je n’avais qu’une envie, le voir, chialer pour enfin partir sans rien dire, sans dire au revoir, trop dire à dire… Partir comme si, je faisais semblant je croyais que je guérirai l’air de rien…
Alors, que je n’avais qu’une envie, entrer dans n’importe quoi à une vitesse où je serai morte sur le coup, pour ne plus sentir la souffrance qui étouffe mon cœur, qui me tue petit à petit, cette souffrance qui me fait pleure à cette heure-ci…
Les larmes coulent, comme l’envie de me faire sauter le crane, ouvrir le cœur, rendre ce que j’ai dans l’estomac…
J’ai perdu ma tête…
Je suis en auto pilote… Un pilote qui fait les choses machinalement, je n’ai plus envie de pleurer à part des chansons plus tristes les unes que les autres, plus déchirante, plus déprimante…
Je ne sais même pas, comment j’ai pu faire pour sortir aujourd’hui, rire, profiter de tout, d’eux, mes amis, me faire câliner sans rien dire, boire un verre au starbucks coffee, marcher dans Bercy village et enfin, manger au japonais…
J’aurai voulu pleurer encore et toujours, m’épuiser jusqu'à la mort, pour ne plus penser à rien, partir en enfers où j’aurai été torturé toute ma mort, autant torturé que dans la vie, ma vie…
Misérable vie que j’ai…
Je ne sais pas comment exprimer le fait que je me sente mal, que j’ai envie de me blottir dans ses bras parce qu’il me manque, pleurer et l’entendre me dire qu’il est con, qu’il me perds, et regrette de faire cela, regrette pour m’embrasser, me garder des heures dans ses bras…
Jamais, ça n’arrivera jamais…
C’est un mot, jamais, que j’utilise énormément ces temps-ci…
Trop, justement.
Je me déteste.
Parce que je l’aime à en crever.
J’veux crever d’ailleurs.
Je n’ai pas envie que l’on me console, qu’on me demande comment se passe ma vie en dehors de ça, quel son mes projets….
Pas envie de voir mes amis, qui me diront tu vois, je te l’avais dis.
PUTAIN ! Vous n’avez jamais aimer à en perdre son cœur, en perdre le fils des jours, en perdre le goût de la vie…
Ma folie n’existera plus jamais, sans lui.
Je n’ai pas demandé le prince charmant, loin de là. Ca ne me servirait à rien…
Je veux que ce soit compliqué, pour ensuite profiter du moment où l’on se retrouve, comme si de rien n’était…
Je ne sais plus m’exprimer, plus assez pour dire combien j’en souffre…
J’ai perdu mes rêves…
Mon futur, ma vie est horrible, je n’ai jamais demandé de naître, jamais demandé de survivre, jamais demandé de rencontrer des problèmes.
J’ai juste demandé qu’on m’aime.
Si il faut je prierai tout les soirs.
Si il faut, je me forcerai à croire, à me rattacher à quelque chose qui pourrait me soulager de ma vie, aidez moi…
Je veux juste mourir, perdre tout ce qui tient à moi, pour renaître sous une autre forme, un animal, une fleur, n’importe, je veux être quelque chose sans sentiments, quelque chose que l’on oublie, quelque chose que l’on casse….
Je voudrai qu’on me pleure, qu’on me garde en tête, comme la fille la plus extraordinaire que l’on ait pu connaître…
Je voudrai, que l’on me comprenne sans se forcer à le faire, sans se dire pauvre fille…
Je voudrai un lien… un lien…
Je voudrai conduire, saoule et me tuer dans un accident de voiture.
Pleurer sur mon volant, sentir mon sang couler de mon corps, avoir mal, l’oublier lui et enfin, penser à ce corps qui me manque, parce que, lui je ne lui manquerai jamais, même mon corps qu’il n’a jamais vraiment désiré, ne lui manquerait pas…
Je ne pense pas que je regretterai.
Je ne veux pas qu’on me sauve.
Je ne veux pas …
Je veux dormir pour le reste des jours qu’il me reste à vivre…
J’ai envie de me faire un bad tripp… une overdose…
Je n’ai plus envie d’être moi… Je ne ris plus, je ne veux plus sourire, je ne veux plus rien…
Je ne sais plus où j’en suis, la seule chose que je sais, est que je ne veux pas qu’on m’oublie… je l’aime. J’en meure…
Marj...
Rose -- Je ne sais plus.
Je ne sais plus si j'ai mal
Ou si c'est l'habitude
D'être toujours celle qui chiale et qui se prend tous les murs
Je ne sais plus si j'ai froid
Ou si c'est le vide qui me glace
Les os et puis les doigts quand ça devient trop dégueulasse
{Refrain:}
Je ne sais plus si je rêve encore
Ou si les songes mêmes sont morts
Je ne sais plus si je t'attends
Ou si je fais juste semblant
Je sais plus si je veux mourir
Ou si je veux croire toutes ces conneries
Que je me raconte pour dormir et sortir de mon lit
Je ne sais plus si je cicatrise
Ou si je pisse encore le sang
Si je suis moi, si je me déguise, si je voudrais encore un enfant
{au Refrain}
Je ne sais plus si je suis foutue
Ou si je vis effrontément
Suis-je malheureuse ? Je ne sais même plus
Si je recule ou vais de l'avant,
Je ne sais plus si c'est ta voix
Qui me donne la nausée au réveil
Ou si c'est le gris au-dessus des toits
Et si c'est le gris c'est pas pareil
{au Refrain}
Je ne sais plus si j'ai peur
Ou si je ne crois plus en rien
Si mes larmes coulent sur ton cœur
Si mes rires brûlent dans tes mains
Je ne sais plus si c'est normal d'avoir le cœur trop haut
Qui se soulève dans mes entrailles
Et bousille mon cerveau
{au Refrain}
Je ne sais plus si je suis trop moche
Ou si c'est ce foutu miroir
Qui me brise en morceaux et m'écorche
L'estime et le regard
Je ne sais plus si sur ta langue
Il te reste un peu de mon amertume
Si je coule ou si je tangue entre la mer et l'écume